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De Rotterdam à Bâle, les tournois ATP 500 ont une réelle place dans le calendrier ATP…

Après les tournois du Grand Chelem, le Masters et les Masters 1000 viennent une catégorie de tournois souvent oubliés mais qui ont une place importante dans le calendrier : les tournois ATP 500. Au nombre de treize, dont quatre pour le mois de février, ils réunissent souvent des plateaux forts, car ils sont un moyen pour les top players de se tester avant des tournois plus importants.


Quand on parle tennis, c’est l’une des catégories de tournoi les plus excitantes dans une saison, et en même temps l’une des plus sous-estimées du calendrier. Ces ATP 500, un grand nombre de joueurs du Top 10 les perçoivent comme une grande opportunité pour marquer des points au classement et pour remporter des titres. Dans certains cas, cette catégorie se présente également comme un point de départ, pour les grands favoris, afin de se préparer pour un rendez-vous de plus grande substance. Il n’y a qu’à regarder qui sont les deux premières têtes de série cette semaine à Rotterdam : le Russe Daniil Medvedev (n°5) et le Grec Stefanos Tsitsipas (n°6).

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Cette semaine, avec le tournoi ATP 500 de Rotterdam, disputé en indoor, cette catégorie reprend son activité pour une nouvelle année, avec 13 tournois réguliers qui semblent pleinement ancrés dans le calendrier ATP. Trois d’entre eux se joueront sur terre battue (Rio de Janeiro, Barcelone et Hambourg), deux sur gazon (Halle et le Queen’s, qui se disputent la même semaine), trois en indoor (Rotterdam, Vienne et Bâle) et cinq sur dur extérieur (Acapulco, Dubaï, Washington, Pékin et Tokyo). Cet ensemble de compétitions composent l’éventail d’événements qui a donc commencé cette semaine à Rotterdam et se terminera à Bâle et à Vienne le 1er novembre prochain.

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Certains fans de tennis pourraient penser que les meilleurs joueurs ne portent généralement pas autant d’attention à ces tournois, mais en consultant la liste historique des vainqueurs depuis 1990, la prééminence du Big Three est également visible dans cette catégorie. Roger Federer est celui qui accumule le plus de titres, avec 24 trophées en ATP 500, suivi de Rafael Nadal, avec 20, et Novak Djokovic, qui en totalise « seulement » 13. Des prize money succulents, des tableaux plus petits et plus exigeants dès le premier affrontement et une situation idéale dans le calendrier, stratégiquement disposé avant les gros tournois : voilà une des clefs du succès de ces tournois. Cependant, le tournoi de Rotterdam semble être le plus désordonné, car il se joue en indoor dans l’intervalle entre le premier tournoi du Grand Chelem de la saison et les premiers Masters 1000 (Indian Wells et Miami), tous deux joués en extérieur. Mais cela ne l’empêche pas de devenir un rendez-vous incontournable, chaque année, pour de nombreux joueurs.

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Et si les top players ne boudent pas les ATP 500, c’est qu’ils ont la possibilité de remporter 500 points en une semaine, un butin trop juteux pour ne pas mouiller le maillot. Ce qu’il se passe dans ces événements est généralement décisif dans la bataille pour accéder au Top 10, bien qu’il y ait aussi de la place pour les surprises. Comme en témoigne le fait que l’année dernière, sans aller plus loin, Nikoloz Basilasvhili (Hambourg 2018 et 2019, Pékin 2018) ou Laslo Djere (Rio de Janeiro 2019) ont soulevé un titre dans cette catégorie, avec d’autres champions inattendus lors des saisons précédentes : Leonardo Mayer (Hambourg 2014 et 2017, Sam Querrey (Memphis 2010 et Acapulco 2017), Martin Klizan (Rotterdam et Hambourg 2016), Pablo Cuevas (Rio de Janeiro 2016) ou encore Florian Mayer (Halle 2016). Et les finalistes ne sont pas non plus en reste, puisqu’ils repartent avec 300 points dans leur escarcelle, ce qui n’est pas rien… Alors, convaincus qu’il faut aussi suivre les tournois ATP 500 ?

Crédit photos : @abnamrowtt

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